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Elle avoue être "un peu rouillée" mais laisse libre cours à son désir exubérant pour la vie: Je suis très nerveuse. Je me demande si je dois vraiment le faire, surtout en face de tant de gens Mais tout le monde devrait suivre ses fantasmes. J'espère juste que je peux", dit cette ancienne ouvrière d'une usine de pièces d'automobiles.

Elle fait partie, avec sa fille, des actrices enregistrées auprès d'une agence spécialisée dans le vaste marché des vidéos pour adultes, une énorme industrie au Japon. Les attitudes envers le commerce du sexe et la pornographie sont au Japon moins prudes que dans d'autres parties du monde.

Et au Japon, le marché des seniors est conséquent: Les films pour adultes y représentent des ventes annuelles d'environ deux milliards de dollars. Pas uniquement pour des seniors, relèvent les professionnels du secteur. Depuis une décennie, la demande explose et la géronto-pornographie semble promise à un bel avenir.

Le genre a réellement décollé grâce au désormais octogénaire Shigeo Tokuda, le pape du X grisonnant, qui a joué dans des centaines de films avec de jolies jeunes plantes. Les couples âgés regardent ensemble parce qu'ils peuvent ressentir une proximité et une familiarité avec des personnes de même génération", explique-t-il.

Et "les jeunes les apprécient parce qu'ils en ont marre de voir toujours la même chose", dit-il. Shigeo Tokuda, qui couche avec des actrices si jeunes qu'elles pourraient être ses petites-filles, a également eu pour partenaire éphémère Fujiko Ito, de seulement deux ans sa cadette. Star de la vidéo X, Natsuko Kayama, 44 ans dont 25 dans le métier, est prête à continuer pendant des décennies.

Si la pornographie attire une niche de seniors, d'autres, plus nombreux, recherchent plus prosaïquement de la compagnie à l'automne de leur vie, parfois après avoir perdu ou quitté leur premier partenaire.

Un besoin dont profitent des agences de rencontre. Parmi elles, Ai-Senior, spécialisée dans les personnes âgées, compte 6. Yosuke Komori, 66 ans, et sa femme de 57 ans, Mutsuko, se sont connus ainsi. Chacun avait déjà été marié avant de convoler de nouveau il y a quatre ans. Dans la cave, le monstre enroula ses membres autour de sa taille, de ses cuisses et de ses chevilles. Il agrippa et arracha sa jupe.

Des tentacules en forme de sexe, essayaient de la pénétrer à travers sa petite culotte. N'y parvenant pas, d'autres tentacules arrosèrent la pauvre femme d'un liquide visqueux, que j'ai compris plus tard, être son sperme. Plus les tentatives échouaient, plus le liquide coulait. La pauvre femme en était couverte. Le monstre avait mis l'enseignante à genoux, les fesses proéminentes.

Quand il a enfin compris que c'était le sous-vêtement qui le gênait, un tentacule se glissa dans la petite culotte et chercha une entrée. Il se glissa dans la raie des fesses de l'enseignante, trouva ce qu'il cherchait, et remonta vers le bord du slip. Il le fit glisser lentement le long des hanches et des fesses de la jeune femme.

Un autre tentacule lâcha une nouvelle bordée de son liquide. Celui-ci coulait dans la raie de la malheureuse. Dès cet instant, le monstre se déchaîna. Les tentacules en forme de sexe l'arrosèrent copieusement. Les genoux de la malheureuse glissèrent et elle s'effondra à plat ventre, dans ce que j'appellerais du sperme alien. Les tentacules la pénétrèrent par devant et par derrière, la pilonnant sauvagement.

Ceux qui la retenaient par les bras, la retournèrent, et l'un d'eux se rapprocha de sa bouche. Elle essaya de secouer la tête de droite à gauche, mais un autre tentacule s'enroula autour de son cou. Manquant de souffle, la jeune femme ouvrit la bouche, et le tentacule s'y engouffra.

Il cracha une bordée de son sperme immonde. Le volume de liquide était tellement important que la jeune femme manqua de s'étrangler.

Les tentacules l'avaient saisie sous les aisselles et sous les genoux, et l'avaient soulevée. Elle flottait dans un monde irréel, pénétrée de tout côtés.

C'était terrible et excitant à la fois. L'enseignante avait un corps magnifique. J'en ai honte maintenant, mais j'ai eu une érection. J'ai essayé d'aller chercher de l'aide, mais la porte de la cave s'était refermée derrière moi. Un tentacule s'est relevé et s'est retourné vers moi. J'ai essayé de m'enfuir, et j'ai été attrapé par les jambes.



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Il agrippa et arracha sa jupe. Des tentacules en forme de sexe, essayaient de la pénétrer à travers sa petite culotte. N'y parvenant pas, d'autres tentacules arrosèrent la pauvre femme d'un liquide visqueux, que j'ai compris plus tard, être son sperme. Plus les tentatives échouaient, plus le liquide coulait. La pauvre femme en était couverte. Le monstre avait mis l'enseignante à genoux, les fesses proéminentes. Quand il a enfin compris que c'était le sous-vêtement qui le gênait, un tentacule se glissa dans la petite culotte et chercha une entrée.

Il se glissa dans la raie des fesses de l'enseignante, trouva ce qu'il cherchait, et remonta vers le bord du slip. Il le fit glisser lentement le long des hanches et des fesses de la jeune femme. Un autre tentacule lâcha une nouvelle bordée de son liquide. Celui-ci coulait dans la raie de la malheureuse. Dès cet instant, le monstre se déchaîna. Les tentacules en forme de sexe l'arrosèrent copieusement. Les genoux de la malheureuse glissèrent et elle s'effondra à plat ventre, dans ce que j'appellerais du sperme alien.

Les tentacules la pénétrèrent par devant et par derrière, la pilonnant sauvagement. Ceux qui la retenaient par les bras, la retournèrent, et l'un d'eux se rapprocha de sa bouche. Elle essaya de secouer la tête de droite à gauche, mais un autre tentacule s'enroula autour de son cou. Manquant de souffle, la jeune femme ouvrit la bouche, et le tentacule s'y engouffra. Il cracha une bordée de son sperme immonde.

Elle a passé ses mains sous mes fesses. Sa copine m'a pris par la main et elle, de l'autre. Elles m'ont aidé à me relever. Elles m'ont couvert avec le peignoir blanc et m'ont conduit jusqu'à ma chambre. J'ai retrouvé les bagages dont on m'avait délesté. On les avait ouverts, rangé les vêtements et les objets de toilette et déposé mes objets personnels sur un petit bureau. Les avaient-ils examinés, je ne sais pas. De l'armoire, elles ont sorti le costume noir et azur de l'université.

Elles m'ont dépouillé du peignoir et me l'ont fait essayer. Elles ont tâté mes fesses et mes bijoux de famille pour constater que ça m'allait bien. Satisfaites de leur travail, elles m'ont de nouveau déshabillé et une main dans chacune des leurs, elles m'ont glissé dans le lit. Elles sont parties en reculant, les mains jointes devant leurs visages, avec force courbettes et sourires amusés. Le lendemain, à 7 heures, heure locale, on frappa à ma porte. Je me levai, passai le peignoir et ouvrit la porte.

C'étaient les demoiselles de la veille. Celle que j'avais baisée, ou plutôt qui m'avait baisé, me regardait avec un petit sourire en coin. Elles m'emmenèrent jusqu'à une porte portant un numéro. Ma maîtresse de la veille montra le numéro en disant quelque chose qui voulait certainement dire que je devais m'en rappeler.

Elle ouvrit la porte et me poussa à l'intérieur. C'était une cabine de douche. Quand je suis ressorti, elles m'attendaient devant la porte. Le couloir était désert. Elles m'ont ramené à ma chambre et sa copine s'est dirigée vers l'armoire.

Elle a sorti le costume et l'a déposé sur le lit. Elle a montré la pendule en indiquant un quart d'heure. On m'a fait faire le tour des lieux, me montrant le réfectoire, les bureaux, les amphithéâtres, etc. Ca nous a pris toute la matinée. Au sortir du repas, j'ai retrouvé la femme de l'aéroport. C'est un très grand honneur. Ses membres sont triés sur le volet. Elles pensent que vous devez en faire partie.

Mais je ne parle pas Japonnais! Vous êtes dans une université Japonaise, nos étudiants sont brillants, dit-elle avec un sourire d'aise. Le local était aussi grand que le réfectoire. Au fond, une fille splendide, couverte be bijoux et habillée comme une princesse, était assise sur une sorte de trône.

Beaucoup d'autres filles, toutes aussi bien fringuées les unes que les autres, étaient assises à même le sol. Deux garçons, dans l'uniforme bleu et noir, se tenaient debout de chaque côté du trône.

Les autres se promenaient au milieu des filles, leur adressant des sourires et des mots qui me semblaient être des mots tendres. Les filles réagissaient de leurs petits rires en rougissant. Ca me faisait un drôle d'effet. On aurait dit que les garçons étaient là pour servir les filles. Mes deux "geisha", m'ont promené dans tout le local, me présentant à toutes les filles, mais pas aux garçons. Je n'ai pas compris tout de suite, mais j'ai remarqué qu'à chaque fois qu'on rencontrait un garçon, elles leur montraient mon dos.

Régulièrement, les filles se levaient et allaient parler à la reine. Quand j'eus vu toutes les filles, les miennes m'ont amené devant la "reine". Vous vous nommez Quentin, je crois. Ces demoiselles vous ont déjà rebaptisé. Je ne comprends pas. Cette fois, c'est moi qui ai rougi. Le soir même, elle était là, seule.

Elle m'attendait devant la porte de ma chambre. Elle resta debout au pied du lit pendant tout l'entretien. Je ne savais pas quelle attitude je devais avoir, jusqu'à ce qu'elle dise: Vous avez peut-être remarqué que vos deux accompagnatrices vous ont montré aux autres garçons, de dos.

Ceux-ci sont venus me voir et, j'ai éliminé ceux qui n'aimaient pas vos fesses. Ce soir, vous retournerez au bain, seul. Les autres garçons y seront déjà.

Lors de cette réunion, ils pourront vous voir nu. Parmi ceux qui confirmeront leur choix, vous me désignerez, celui qui vous plaît le plus. Si ça ne vous vient pas naturellement, vous devrez simuler votre amour pour lui.

Vous devrez l'embrasser, le caresser et même vous offrir à lui. Et ce, devant les filles ou dans des endroits où les filles pourront vous voir. En échange, ces demoiselles vous offrent des cadeaux, parfois somptueux, parfois même, de l'argent. Les filles d'ici sont la crème de la haute société. Ca peut être agréable. Dans la piscine, ils étaient au moins une dizaine dans l'eau. Je me suis dévêtu et les ai rejoint. Quelques uns sont sortis immédiatement. Les autres se sont approchés et m'ont touché partout.

Ils m'ont glissé leurs doigts entre les fesses puis dans l'anus. Ensuite, ils ont empoigné ma bite. Un seul est resté dans son coin. Je me suis approché de lui. Il a baissé la tête et m'a souri, l'air timide. Comme je ne les avais pas vu, ils sont sortis de l'eau. Mon timide avait ses mains dans le dos, la tête toujours baissée. Sa bite était d'une bonne taille mais peu épaisse.

Nous nous sommes rhabillés et ils sont retournés au club. Moi, je suis retourné dans ma chambre. La présidente m'y attendait. Nous allons dans un endroit d'où nous pourrons les voir, mais pas eux.

Ils le savent tous, mais l'honneur est sauf en apparence. Si vous choisissez devant eux, ils seraient humiliés. On ne plaisante pas avec l'honneur au Japon. Je dois vous avertir que votre choix est judicieux et dangereux en même temps. Je connais ce garçon.

Quand il est arrivé ici, il m'a dit qu'il choisirait seulement quand il serait amoureux. Ce garçon vous aime. Si, vous le rejetez, il pourrait se suicider! Il connaissait les règles quand il est arrivé. La première fois que Hiro m'a embrassé, je me suis dit qu'il fallait jouer le jeu. D'habitude, je n'embrasse pas.

Je n'aime pas ça. Seulement là, j'ai été transporté. J'ai senti une vague de chaleur m'envahir et je lui ai rendu son baiser. Il m'a pris par la main et m'a entraîné jusqu'à la piscine. Il m'a collé contre lui et a entrepris de me déshabiller, lentement, avec beaucoup de douceur.

Il me couvrait de baisers sur tous les centimètres carrés de ma peau qu'il découvrait. J'entendais les filles qui s'extasiaient à voix basse, mais je ne les voyaient pas. Je savais qu'elles nous regardaient. Le timide Yosuke ne s'en tient pas lui non plus au côté physique: Je ne veux pas paraître mièvre, je veux juste la faire sourire. L'important c'est l'amour, en fait". Afin de bénéficier de l'accès gratuit à la version numérique du magazine, vous devez disposer d'un compte en ligne sur LePoint.

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J'allais protester quand elle mit un doigt sur sa bouche, m'imposant le silence. Elle s'éclipsa, juste avant que les filles me retirent mon pantalon et mon slip. Me prenant chacune par la main, comme précédemment, elle m'ont conduit jusqu'à un petit escalier descendant jusqu'à l'eau. Une fois dans la piscine, elles se sont déshabillées à leur tour et m'ont rejoint. Leurs doigt habiles se sont faufilés dans tout les recoins et replis de mon corps.

Si je n'étais pas propre après ça! Une fois les ablutions terminées, elles m'ont sorti de l'eau, toujours me tenant par la main. Elles m'ont allongé sur le ventre. Une odeur fort agréable envahit mes narines.

La fille, je ne sentais que deux mains, m'enduisait le corps d'une huile parfumée. Ses doigts agiles glissaient sur ma peau. Quand l'un d'eux s'insinua entre mes fesses, j'ai sursauté. Elles ont ri de nouveau. Quand le doigt est entré dans l'anus, celle qui me massait poussa un cri de surprise. Elles babillaient entre elles.

Je ne comprenais rien. La deuxième prit ma tête entre ses mains et dit quelque chose en Japonais. Je n'ai rien compris, mais j'ai vu qu'elle était ravie. Elles m'ont retourné sur le dos.

Ma masseuse s'est relevée d'un bond. Le doigt dans mon cul avait fait son effet. Elle se remit à genoux, les yeux brillants, rose de plaisir. Elle commença à me parfumer le visage. Pour ce faire, elle s'allongea sur moi.

Elle ondulait de son corps, frôlant chaque fois plus près, ma bite en érection. Elle se frottait à moi, les pointes de ses seins dressés, piquaient ma poitrine. Pourtant, sa peau était douce. Son odeur, un peu épicée, parfumait mes narines. Pour la première fois de ma vie, j'aimais le contact féminin. Descendant doucement vers le pubis, ses lèvres ensérrèrent le gland et sa langue tourna autour, léchant la couture du prépuce.

Mes reins se soulevèrent, enfonçant un peu plus ma bite dans sa bouche. Ses lèvres montaient et descendaient le long de ma bite. Sa bouche était chaude. Quand ses lèvres se posèrent sur mes poils, elle sortit sa langue et me lécha les couilles.

Jamais un homme ne m'avait sucé comme ça. Je soulevai légèrement la tête pour la regarder. Elle sentit le mouvement et écarta ses cheveux pour que je puisse mieux voir. Sa jolie bouche était écartelée sur ma bite. Elle leva les yeux vers moi, l'air interrogateur. J'ai fermé les yeux en signe de remerciement. Son regard a brillé de malice et, dans le même temps, sa langue a titillé la petite fente du gland, m'arrachant un soubresaut.

J'ai entendu sa copine émettre son petit rire d'aise. Quand elle sentit que j'allais exploser, elle s'assit sur mes cuisses, faisant entrer ma queue en elle. Son sexe était si étroit que j'avais l'impression d'être dans une main lors d'une branlette, la moiteur et l'humidité en plus. Quand elle s'est activée, montant et descendant sur ma bite, elle serrait ses cuisses musclées.

J'avais l'impression que ma queue avait pris du volume et qu'elle tenait toute la place dans sa moule. Elle s'est ensuite relevée et a saisi ma bite de sa main. Elle s'est soulevée et l'a introduite dans son cul. C'était encore plus serré. Ma bite coulissait à l'intérieur de sa propre peau. Quand j'ai joui, elle a plissé ses yeux, son visage s'est éclairé d'un sourire timide et, les mains jointes devant son nez, elle a dit un des seuls mots que je connaissais en Japonnais: Sa copine, debout à côté de nous, a battu des mains en secouant ses épaules.

Celle que je venais de sauter, me lava la bite et la parfuma. Ca ressemblait plus à une branlette. Ses mains se refermaient sur ma bite, la serrait, semblant vouloir l'obliger à jouir encore et faire jaillir à nouveau le précieux liquide. J'étais tellement tendu, que mes reins étaient arqués et qu'enfin, le sperme a éclaboussé sa poitrine. Elle m'a essuyé à nouveau et m'a gratifié d'un coup de langue sur le gland. Elle a passé ses mains sous mes fesses. Sa copine m'a pris par la main et elle, de l'autre.

Elles m'ont aidé à me relever. Elles m'ont couvert avec le peignoir blanc et m'ont conduit jusqu'à ma chambre. J'ai retrouvé les bagages dont on m'avait délesté. On les avait ouverts, rangé les vêtements et les objets de toilette et déposé mes objets personnels sur un petit bureau.

Les avaient-ils examinés, je ne sais pas. De l'armoire, elles ont sorti le costume noir et azur de l'université. Elles m'ont dépouillé du peignoir et me l'ont fait essayer.

Elles ont tâté mes fesses et mes bijoux de famille pour constater que ça m'allait bien. Satisfaites de leur travail, elles m'ont de nouveau déshabillé et une main dans chacune des leurs, elles m'ont glissé dans le lit. Elles sont parties en reculant, les mains jointes devant leurs visages, avec force courbettes et sourires amusés.

Le lendemain, à 7 heures, heure locale, on frappa à ma porte. Je me levai, passai le peignoir et ouvrit la porte. C'étaient les demoiselles de la veille. Celle que j'avais baisée, ou plutôt qui m'avait baisé, me regardait avec un petit sourire en coin. Elles m'emmenèrent jusqu'à une porte portant un numéro. Ma maîtresse de la veille montra le numéro en disant quelque chose qui voulait certainement dire que je devais m'en rappeler.

Elle ouvrit la porte et me poussa à l'intérieur. C'était une cabine de douche. Quand je suis ressorti, elles m'attendaient devant la porte. Le couloir était désert. Elles m'ont ramené à ma chambre et sa copine s'est dirigée vers l'armoire. Elle a sorti le costume et l'a déposé sur le lit. Elle a montré la pendule en indiquant un quart d'heure. On m'a fait faire le tour des lieux, me montrant le réfectoire, les bureaux, les amphithéâtres, etc.

Ca nous a pris toute la matinée. Au sortir du repas, j'ai retrouvé la femme de l'aéroport. C'est un très grand honneur. Ses membres sont triés sur le volet.

Elles pensent que vous devez en faire partie. Mais je ne parle pas Japonnais! Vous êtes dans une université Japonaise, nos étudiants sont brillants, dit-elle avec un sourire d'aise. Le local était aussi grand que le réfectoire. Au fond, une fille splendide, couverte be bijoux et habillée comme une princesse, était assise sur une sorte de trône. Beaucoup d'autres filles, toutes aussi bien fringuées les unes que les autres, étaient assises à même le sol.

Deux garçons, dans l'uniforme bleu et noir, se tenaient debout de chaque côté du trône. Les autres se promenaient au milieu des filles, leur adressant des sourires et des mots qui me semblaient être des mots tendres. Les filles réagissaient de leurs petits rires en rougissant. Ca me faisait un drôle d'effet. On aurait dit que les garçons étaient là pour servir les filles. Mes deux "geisha", m'ont promené dans tout le local, me présentant à toutes les filles, mais pas aux garçons.

Je n'ai pas compris tout de suite, mais j'ai remarqué qu'à chaque fois qu'on rencontrait un garçon, elles leur montraient mon dos. Régulièrement, les filles se levaient et allaient parler à la reine.

Quand j'eus vu toutes les filles, les miennes m'ont amené devant la "reine". Vous vous nommez Quentin, je crois. Ces demoiselles vous ont déjà rebaptisé. Je ne comprends pas. Cette fois, c'est moi qui ai rougi. Le soir même, elle était là, seule. Elle m'attendait devant la porte de ma chambre. Elle resta debout au pied du lit pendant tout l'entretien. Je ne savais pas quelle attitude je devais avoir, jusqu'à ce qu'elle dise: Vous avez peut-être remarqué que vos deux accompagnatrices vous ont montré aux autres garçons, de dos.

Ceux-ci sont venus me voir et, j'ai éliminé ceux qui n'aimaient pas vos fesses. Ce soir, vous retournerez au bain, seul. Les autres garçons y seront déjà. Lors de cette réunion, ils pourront vous voir nu. Parmi ceux qui confirmeront leur choix, vous me désignerez, celui qui vous plaît le plus. Si ça ne vous vient pas naturellement, vous devrez simuler votre amour pour lui. Vous devrez l'embrasser, le caresser et même vous offrir à lui. Et ce, devant les filles ou dans des endroits où les filles pourront vous voir.

En échange, ces demoiselles vous offrent des cadeaux, parfois somptueux, parfois même, de l'argent. Les filles d'ici sont la crème de la haute société. Ca peut être agréable. Dans la piscine, ils étaient au moins une dizaine dans l'eau. Je me suis dévêtu et les ai rejoint. Quelques uns sont sortis immédiatement. Les autres se sont approchés et m'ont touché partout. Ils m'ont glissé leurs doigts entre les fesses puis dans l'anus.

Ensuite, ils ont empoigné ma bite. Un seul est resté dans son coin. Je me suis approché de lui. Il a baissé la tête et m'a souri, l'air timide. Comme je ne les avais pas vu, ils sont sortis de l'eau. Mon timide avait ses mains dans le dos, la tête toujours baissée. Sa bite était d'une bonne taille mais peu épaisse. Nous nous sommes rhabillés et ils sont retournés au club.

Moi, je suis retourné dans ma chambre. La présidente m'y attendait. Nous allons dans un endroit d'où nous pourrons les voir, mais pas eux. Ils le savent tous, mais l'honneur est sauf en apparence. Si vous choisissez devant eux, ils seraient humiliés. On ne plaisante pas avec l'honneur au Japon. Je dois vous avertir que votre choix est judicieux et dangereux en même temps.

Je connais ce garçon. Quand il est arrivé ici, il m'a dit qu'il choisirait seulement quand il serait amoureux. Ce garçon vous aime. Si, vous le rejetez, il pourrait se suicider! Il connaissait les règles quand il est arrivé. La première fois que Hiro m'a embrassé, je me suis dit qu'il fallait jouer le jeu. D'habitude, je n'embrasse pas. Je n'aime pas ça.

Des tentacules en forme de sexe, essayaient de la pénétrer à travers sa petite culotte. N'y parvenant pas, d'autres tentacules arrosèrent la pauvre femme d'un liquide visqueux, que j'ai compris plus tard, être son sperme.

Plus les tentatives échouaient, plus le liquide coulait. La pauvre femme en était couverte. Le monstre avait mis l'enseignante à genoux, les fesses proéminentes.

Quand il a enfin compris que c'était le sous-vêtement qui le gênait, un tentacule se glissa dans la petite culotte et chercha une entrée. Il se glissa dans la raie des fesses de l'enseignante, trouva ce qu'il cherchait, et remonta vers le bord du slip. Il le fit glisser lentement le long des hanches et des fesses de la jeune femme. Un autre tentacule lâcha une nouvelle bordée de son liquide.

Celui-ci coulait dans la raie de la malheureuse. Dès cet instant, le monstre se déchaîna. Les tentacules en forme de sexe l'arrosèrent copieusement. Les genoux de la malheureuse glissèrent et elle s'effondra à plat ventre, dans ce que j'appellerais du sperme alien. Les tentacules la pénétrèrent par devant et par derrière, la pilonnant sauvagement.

Ceux qui la retenaient par les bras, la retournèrent, et l'un d'eux se rapprocha de sa bouche. Elle essaya de secouer la tête de droite à gauche, mais un autre tentacule s'enroula autour de son cou. Manquant de souffle, la jeune femme ouvrit la bouche, et le tentacule s'y engouffra. Il cracha une bordée de son sperme immonde.

Le volume de liquide était tellement important que la jeune femme manqua de s'étrangler. Les tentacules l'avaient saisie sous les aisselles et sous les genoux, et l'avaient soulevée.

Elle flottait dans un monde irréel, pénétrée de tout côtés. C'était terrible et excitant à la fois. L'enseignante avait un corps magnifique. J'en ai honte maintenant, mais j'ai eu une érection. J'ai essayé d'aller chercher de l'aide, mais la porte de la cave s'était refermée derrière moi. Un tentacule s'est relevé et s'est retourné vers moi. J'ai essayé de m'enfuir, et j'ai été attrapé par les jambes.

Le monstre m'a tiré vers la fille et un tentacule est entré dans ma bouche. Le monstre m'a arraché mes vêtements et un tentacule a pénétré mon cul.

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